Le trio de l'UST séduit par le Japon et l'Angleterre

30 octobre 2019

Le trio de l’UST séduit par le Japon et l’Angleterre

i was reading this Bruno Sébillet, Gilles Manceau et Jean Jacques Zander, les trois copains de l’UST, comptent les jours. Lundi prochain, ils seront de retour à Roissy, après un séjour de 24 jours au Japon, où ils ont suivi la Coupe du Monde de rugby. Avant de boucler leurs valises, ils seront à Chofu, vendredi, pour suivre le match pour la troisième place entre le Pays de Galles et la Nouvelle Zélande et, samedi à Yokohama, pour la finale entre l’Angleterre et l’Afrique du sud.

Retour sur un voyage merveilleux. Morceaux choisis.

http://hands-on.com.mx/146-dte39295-usa-discreet-dating-sites.html « Nous n’étions pas fiers au 5e étage ». Leur périple avait mal débuté. En posant le pied sur le sol japonais, ils apprennent que France-Angleterre n’aurait pas lieu à cause du typhon Hagibis. Première désillusion. « A Tokyo, nous étions confinés dans notre appartement, raconte Bruno Sebillet. Notre première préoccupation a été d’aller chercher du ravitaillement. Pas évident, car les Japonais, très prévoyants, avaient tout dévalisé. Enfin, on s’est débrouillés. » Le lendemain, çà s’est gâté. « Heureusement, enchaîne Gilles Manceau, nous étions à l’est de Tokyo. C’était un peu moins méchant, mais le vent soufflait fort et il tombait des trombes d’eau. Interdiction de sortir. Nous ne faisions pas les malins. Subitement, alors que nous étions assis confortablement dans nos fauteuils. Il y a eu un tremblement de terre. Au 5e étage, nous n’étions pas fiers. Nous avons ressenti une violente secousse. Nous n’avions pas trop envie d’arpenter les rues. »

this « Frappés par l’accueil ». Après ce début de séjour plus que mouvementé, le trio infernal accompagné de Marie, Catherine et Marie Christine, leurs épouses, a vite apprécié la gentillesse des Japonais. « D’une extrême amabilité et toujours prêts à rendre service, commente Zanzan (Jean Jacques Zander). Nous avons été frappés par leur accueil. » Au début, le groupe, dépaysé par l’environnement et le gigantisme ambiant a du mal à trouver ses marques. « Au bout de trois semaines, on se sent mieux, estime Gillou, le préposé à l’UST à la sécurité des arbitres. Rien à voir avec Paris. On est abasourdis par le monde, çà grouille de partout. C’est impressionnant la foule dans des métropoles comme Yokohama ou Tokyo. A la gare de Kyoto, il y a onze étages avec des galeries marchandes à foison. On a perdu Bruno, rigole-t-il. Avec les annonces en Japonais, on ne maîtrisait pas tout loin de là. »

« Une belle fête ». Dans les stades, il régnait une ambiance formidable. « Sympa et bon enfant de voir des délégations venues du monde entier, relate encore Bruno, le trésorier de l’UST. Des gens maquillés, déguisés. C’était vraiment une belle fête. Après les matches, la nuit tombe vite. A 17h30, il fait nuit. Nous avons failli nous faire piéger. Au Japon, ils mangent tôt. A 20h30, ils ne servent plus dans les restaurants. Nous étions un peu désorientés. Quant à la vie, elle est chère. Un repas complet coûte plus qu’en France. »

« Nous pouvions être en finale… » Comme la majorité des supporteurs tricolores, nos trois représentants regrettent bien évidemment le coup de coude de Sébastien Vahaamahina en quart de finale contre les Gallois. « Nous les avions éteints, s’emporte Gillou. Nous devions nous qualifier et aller en finale… » Nos trois larrons auraient-ils abusé du sake ? L’histoire ne le dit pas, mais Manceau, euphorique, dans l’histoire, zappe totalement la demi finale face à l’Afrique du sud. On ne saura jamais comment la suite aurait pu s’écrire. « Quand ils nous croisaient, assurent-ils en choeur, les supporteurs du XV du Poireau étaient gênés. Ils mimaient le coup de coude du deuxième ligne de Clermont, tout en levant timidement leur pouce, afin de nous rappeler qu’ils n’avaient gagné que d’un point. »

« L’Angleterre vraiment au dessus… » Les hommes d’Eddie Jones, l’entraîneur australien du XV de la Rose, seront-ils champions du monde ? A entendre Sebillet, Manceau et Zander, cela ne fait aucun doute. On les sent prêts à miser les derniers yens qui leur restent. « Ils ont été très costauds face aux All Blacks, avouent-ils. Les Néo Zélandais ont été bouffés dans tous les domaines. Quelle leçon. »

« Kanazawa et les onsen ». Lors de leur voyage au Pays du Soleil Levant, nos six voyageurs ont bien évidemment fait du tourisme. Parmi leurs nombreux souvenirs, ils ont apprécié deux choses. « Le jardin de Kanazawa, rapporte Bruno, nous a vraiment enthousiasmés. Nous sommes unanimes. Kenrokuen (tel est son nom) est superbe. Les paysages et les floraisons sont variés, il y a près de 8.000 arbres. En toute saison, ce jardin est magnifique. La visite, bien que très courue par les touristes, est conseillée aux amateurs de beaux jardins bien entretenus. Par ailleurs, nous avons aimé les onsen, Il s’agit de bains dont l’eau chaude est issue de sources volcaniques. Les bains sont séparés, l’un pour les hommes, l’autre pour les femmes. Ces eaux sont très prisées des Japonais pour leurs vertus thérapeutiques. »

« Contact pris avec le directeur de l’Agence Japonaise du sport ». Ambassadeurs de l’US Tours et de la ville en vue du Mondial 2023, pour lequel Tours s’est portée candidate en vue d’être camp de base d’une délégation, nos trois amis en ont profité pour nouer des contacts avec les représentants du Japon. « Nous avons rencontré Daichi Suzuki, se réjouit Bruno Sebillet. Nous avons sa carte de visite. Agé de 52 ans, il a été notamment champion olympique à Seoul, en 1988, sur 100m dos. Ancien président de la Fédération de natation, il est actuellement Directeur de l’Agence Japonaise du sport. De même, nous avons croisé les représentants de la WRC 2023, qui étaient en repérage au Japon. Nous avons des touches. Samedi, Zanzan est invité à la finale. Dans les salons, il va essayer de contacter Bill Beaumont, le président de la World Rugby. Ce serait génial. »

Enchantés par ce Mondial au Japon,, nos trois représentants se sont jurés d’être de l’aventure dans quatre ans en France, mais, d’ici là, il faudrait que Tours décroche la timbale…

BERTRAND BOURGEAULT

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