Actualité à la une

  • 15 Jan
    Tours dans le flou total

    Tours dans le flou total

    Après cinq semaines sans jouer, l’UST renoue avec la compétition par un déplacement délicat, dimanche à Courbevoie, qui s’était imposé (16-9) à Tonnellé.

  • 05 Jan
    Velez : « L’UST peut mieux faire »

    Velez : « L’UST peut mieux faire »

    Septièmes à la fin des matches aller, les Tourangeaux restent dans la course au Top 6. A l’heure de la reprise, rien n’est joué, tout est encore possible. C’est l’avis de Sébastien Velez, l’adjoint de Pascal Sassi.

  • 03 Jan
    Courtillé rêve tout éveillé

    Courtillé rêve tout éveillé

    Sacré champion d’automne, en compagnie de son adjoint « Wanny » Dubois, sorti numéro deux national derrière les Girondins de Lormont à l’issue de la phase aller, Christophe Courtillé, l’entraîneur de la réserve de l’UST, entrevoie des lendemains qui chantent… Ecoutons-le.

  • 21 Déc
    Noël avant l’heure pour l’UST

    Noël avant l’heure pour l’UST

    La venue de Jacky Courrent, mercredi 15 décembre au stade Tonnellé, restera comme l’un des temps forts de 2021 pour l’UST. Une année faste, puisque, malgré la crise sanitaire et la Covid-19, le club présidé par Benoît Sébillet est monté sur invitation en Fédérale 2. Seconde distinction d’importance la labellisation trois étoiles de son école de rugby. Raison du déplacement en Touraine du Président de la commission EDR à la FFR. Celle-ci coîncidait, de plus, avec l’arbre de Noël de cette dernière.

    « Cela me fait drôle de me retrouver à Tonnellé, faisait remarquer Jacky Courrent. Je crois me souvenir qu’en septembre 2001, j’étais venu pour les premiers pas de mon fils, Valentin à Brive. » Bien vu Jacky. Le minot, formé à Bobigny en Seine Saint Denis, débutait alors à 19 ans une jolie carrière aux côtés d’Alain Penaud, Yves Donguy ou encore Nicolas Le Roux. Ce 2 septembre, Benat Arrayet offrait la victoire à l’UST (28-25) et Olivier Esterez signait même un essai.

    Après avoir évoqué le passé, Courrent revenait vite au présent. « Je suis très heureux d’être à Tours, se réjouissait-il. C’est un immense bonheur pour moi de venir visiter des clubs méritants comme l’UST. Voir le travail en profondeur effectué par tous les dirigeants, éducateurs ou bénévoles me ravit. C’est mon rôle. Plus que d’aller à Toulouse. »

    Tours avec Toulouse dans la cour des grands

    Le Stade Toulousain, venons-y. Le club, champion d’Europe et champion de France en titre, figure, en effet, avec le Stade Montois, club prestigieux des frères Boniface, Dauga ou Darrouy, au sein de la promotion 2021 des clubs trois étoiles à l’image des restaurants étoilés du Guide Michelin.

    Nous préciserons qu’en France, ils ne sont que vingt deux clubs à possèder la labellisation trois étoiles. Au sein de la Ligue du Centre Val de Loire, la Fédération a récompensé, cette année, Tours et Chartres. Pour être complet, nous ajouterons qu’ils ne sont que cinq à y figurer au niveau du Top 14, à savoir Brive, Castres, Montpellier, Lyon et, bien sûr, Toulouse. Le Racing ou encore le Stade Français n’y sont pas. C’est dire si l’UST peut être fière de figurer dans la cour des grands.

    Présents à cette cérémonie, Rodolphe Estève, Président de la Ligue du Centre, Francis Diraison, Président du Comité départemental d’Indre et Loire et Alain Jahan, Président du Comité Olympique départemental et sportif, ne cachaient pas leur joie de partager cet intense moment de convivialité, de partage et d’échanges.

    « C’est une jolie reconnaissance de la FFR, soulignait Jean Louis Béraudy, responsable administratif de la section jeunes. Cette distinction rejaillit sur l’ensemble du club, les éducateurs, les bénévoles, les dirigeants et les salariés. »

    Cette distinction fédérale sanctionne un travail en profondeur de trois saisons de Kenny Daamouche, responsable de l’école de rugby et de son équipe. Sans oublier Baptiste Beaufils, ni les femmes ou hommes de l’ombre comme Sylvie et Marco Coulon.

    La formation a toujours constitué l’ADN de l’UST. Les 182 membres de l’EDR sur l’ensemble des 485 joueurs de l’UST en atteste. Soit 37%. Quel formidable vivier.

    Tout là haut, Georges Ferrand, fondateur de l’EDR en 1937, Pierre Robin, l’un des pionniers aimé de tous, ainsi que les Bernard Coustard, Claude Lagrange ou encore plus près de nous, les Pascal Penaud et Bernard Labrande doivent apprécier. Nous tenions à les associer à cette labellisation. Ils le méritent amplement.

    BERTRAND BOURGEAULT

    Alors que l’école de rugby débute, Rodolphe Estève, Bertrand Bourgeault, Jacky Courrent, Benoît Sébillet et Jean Louis Béraudy (de g. à dr.) posent pour la photo souvenir (Photo Régis Radureau).

    Edouard Carp déjeune en compagnie des jeunes des mercredis continus (Photo Bertrand Bourgeault)

    Florentin Goury, Marc et Sylvie Coulon, et Kenny Daamouche partagent leur repas avec deux enfants (Photo Bertrand Bourgeault)

  • 14 Déc
    Raguin : « On a un statut à défendre »

    Raguin : « On a un statut à défendre »

    Très en vue depuis plusieurs semaines, Martin Raguin, le jeune capitaine (20 ans) de la réserve, fait le point après le nouveau succès de l’UST au Rheu (28-27), qui offre au groupe un titre symbolique de champion d’automne. En attendant mieux…

    Que réprésente cette consécration, ce premier titre doit vous donner des idées pour la suite de la saison ? 

    Martin Raguin. Ce titre récompense notre très bon début de championnat, ainsi que l’excellent travail fourni par l’équipe et le staff. On était tous frustrés des deux dernières saisons passées sans pouvoir disputer de phases finales à cause de la Covid-19 et on s’est tous fixés comme but de les jouer cette saison. Le fait d’être premiers de poule à mi-parcours nous permet d’être en phase avec notre objectif.

    Etes-vous étonné par vos résultats ? 

    M.R. Oui un peu surpris de notre parcours, étant donné que nous montions d’un niveau avec un effectif assez similaire à l’an passé. Je pense que l’on ne s’attendait pas à un si bon début de saison. On a su surfer sur cette dynamique victorieuse.

    Dès la reprise, en janvier, la donne risque de changer ?

    M.R. Sans doute. Maintenant, on a un statut à défendre et on ne pourra plus « surprendre » nos adversaires. Désormais, on l’a vérifié au Rheu, on risque même d’être très attendus lors de la phase retour, surtout en début de d’année avec les déplacements périlleux à Nantes (3ème) et à Courbevoie (2ème), chez nos dauphins. Il faut que l’on continue à travailler pour maintenir le rythme et ne pas se reposer sur nos acquis afin de ne pas se laisser surprendre.

    « Le match n’a pas été pris au sérieux »

    Quelle analyse faites-vous du match de dimanche ?

    T.R. Le match n’a pas été assez pris au sérieux par l’équipe et on est tombé sur une équipe bien en place, qui a mis beaucoup d’envie dans l’engagement contrairement à nous. On a manqué notre entame de match mais le premier essai (avec un peu de chance) nous a permis d’avoir une phase de domination d’une vingtaine de minutes où on marque 3 essais. Inconsciemment, ces trois essais nous ont mis dans le confort. Le Rheu a su réagir et l’essai inscrit en fin de première période nous a fait beaucoup de mal. Il sont revenus dans la partie.

    Comment expliquez-vous ce match mal maîtrisé ? 

    M.R. On n’a pas réussi à tuer le match en première période et eux n’ont rien lâché jusqu’à la fin. On a été trop justes en conquête, dans l’agressivité et le replacement autour des ruck avec une équipe qui mettait beaucoup de volume de jeu avec leurs avants. Malgré tout, on a su rester dans le match en seconde période grâce à quelques bonnes séquences défensives et offensives, ce qui a permis à Coco (Rivière) de mettre 6 points très importants. 

    Derrière, vous frisez la correctionnelle…

    M.R. Effectivement. On peut encore remercier le buteur du Rheu d’avoir manqué la dernière pénalité à la 80eme minute presque face aux poteaux. A l’avenir, il faudra rester humbles après des victoires comme celle contre l’ACBB et que l’on se remette tous en question pour ne plus se faire piéger par un adversaire classé derrière nous. Malgré tout, on revient avec quatre points. C’est le plus important.

    « Je veux rejouer en première »

    Vu vos prestations, espèrez-vous revenir en première ? 

    M.R. Bien sûr. Je veux rejouer en première mais ce n’est pas parce que nous faisons quelques bons matchs en réserve que l’on peut prétendre jouer au dessus. Loin de là. Ce sont les coachs qui décident. Je comprendrais totalement qu’ils me disent qu’il me faut continuer à travailler, surtout avec mes changements de poste.

    Si votre polyvalence est un atout supplémentaire, quel poste préfèrez-vous ? 

    M.R. J’aime bien jouer au centre, mais je prend du plaisir à chaque poste auquel je passe. Je trouve ça bénéfique, surtout quand on est jeune, cela permet de comprendre les contraintes de ses coéquipiers lors d’un match.

    Propos recueillis par BERTRAND BOURGEAULT

    LE RHEU – TOURS : 27-28 (10-22).

    Le Rheu : trois essais de Picault (37e) et Guérin (42e, 78e). Deux pénalités (12e, 66e) et trois transformations (37e, 42e, 78e) de Picault.

    Tours : trois essais de Raguin (25e), Drilholle (32e) et Ledoux (35e). Trois pénalités (1ere, 65e, 72e) et deux transformations (25e, 35e) de Rivière.

    Carton blanc. Tours : Ronceret (74e).

    Evolution du score : 0-3, 3-3, 3-10, 3-15, 3-22, 10-22, mi-temps, 17-22, 24-22, 24-25, 24-28, 27-28.

    LE POINT

    ONZIEME JOURNEE

    ACBB – Nantes 32-37

    Plaisir – Sarcelles 22-29

    Domont – Poitiers 17-49

    Courbevoie – Le Havre 70-7

    Le Rheu – Tours 27-28

    Dimanche 19 décembre : La Baule – Gennevilliers

    Classement. 1. Tours 44 ; 2. Courbevoie 43 ; 3. Nantes 42 ; 4. ACBB 37 ; 5. Le Havre 27 ; 6. Sarcelles 25 ; 7. Gennevilliers 24 ; 8. Poitiers 22 ; 9. Plaisir 20 ; 10. Le Rheu 14 ; 11. Domont 7 ; 12. La Baule 2. (La Baule et Gennevilliers un match en moins).

    Prochaine journée (samedi 8 janvier). Nantes – Tours. Dimanche 9: ACBB – Sarcelles, Plaisir – Gennevilliers, La Baule – Poitiers, Domont – Le Havre, Courbevoie – Le Rheu.

  • 14 Déc
    C’est l’heure pour l’UST de revenir à l’école

    C’est l’heure pour l’UST de revenir à l’école

    Une nouvelle fois, les Tourangeaux reviennent bredouilles. Leur déplacement au Rheu s’est soldé par une sixième défaite (18-8). Raison essentielle : l’indiscipline. Explications.

  • 11 Déc
    Pour passer Noël au chaud

    Pour passer Noël au chaud

    Avant trois dimanches de repos, l’UST se rend au Rheu. Déplacement périlleux, mais mission loin d’être impossible pour une équipe, dont le besoin de points en déplacement s’avère urgent.

  • 06 Déc
    L’UST revient dans la course

    L’UST revient dans la course

    En disposant de l’ACBB (42-9), les Tourangeaux ont repris des couleurs. La pelouse de Tonnellé, transformée de nouveau en cloaque, a, en revanche, montré ses limites. D’où le coup de gueule de Sébastien Velez.

  • 06 Déc
    La B à l’heure au rendez vous

    La B à l’heure au rendez vous

    La venue de l’ACBB était soulignée d’un trait rouge sur l’agenda des joueurs de la réserve de l’UST. L’enjeu était simple. Il fallait l’emporter pour reprendre le fauteuil de leader. Raguin et ses copains ont répondu présents en signant même une victoire bonifiée (41-11).

  • 04 Déc
    Tours devra patienter…

    Tours devra patienter…

    Grosse déception, cette dernière semaine, pour Bertrand Bourgeault, président de Tours Rugby 2023-2024 et Pierre Alain Foltz, son bras droit, ainsi que pour toute leur équipe constituée de Régis Radureau, Olivier Esterez, Bruno Sébillet et Pascal Sassi.

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