L’US Tours a de la réserve

12 mai 2018

L’US Tours a de la réserve

La bonne santé d’un club se mesure souvent à la qualité et à la quantité de son effectif de jeunes espoirs, comme de joueurs plus anciens qui apportent leur expérience. L’US Tours en a bien conscience. Terminant seconde de sa poule, l’équipe réserve des Orange et Bleu, emmenée par Mathieu Coulon, Guillaume Narbonne et Philippe Faure s’est brillamment qualifiée pour les trente-deuxièmes de finale du championnat de France d’excellence B. Elle sera opposée à Mérignac.
« Nous respectons notre tableau de marche après une saison régulière et pleine, même si nous avons quelques regrets sur un ou deux matchs. Notre groupe vit très bien et nous espérons faire mieux que la saison dernière, à savoir nous qualifier pour les demi-finales. Nous ne connaissons pas Mérignac et ce n’est pas plus mal : on évitera de se “ faire des cheveux ” comme parfois contre des adversaires connus », analyse Mathieu Coulon. Les entraîneurs de la réserve échangent régulièrement avec Julien Darthevel et Rudy Mary, le staff de l’équipe première, ainsi qu’avec Baptiste Beaufils, responsable des jeunes, afin de voir quels sont les joueurs susceptibles à court ou moyen terme d’intégrer l’équipe fanion.
« Ce qui fait notre force cette année, c’est que le groupe est très soudé et que chacun travaille pour l’autre, explique Jonathan Donneau, le capitaine. Cela se fait dans une super-ambiance. Je suis à Tours depuis deux ans et j’ai rarement connu une telle symbiose… »
L’intégration des jeunes se fait naturellement et le staff peut s’appuyer sur des garçons d’expérience, véritables leaders de jeu et de vestiaire comme Nicolas Guyot ou Julien Guerche (qui n’hésite pas à « aboyer » ses directives et replacer ses partenaires si le besoin s’en fait sentir).
Cette équipe réserve classée dans le top 3 national peut donc avoir de légitimes ambitions, d’autant que son bon fonctionnement est assuré à tous les niveaux. Il faut ainsi souligner le gros travail d’intendance et administratif réalisé par Jean-Baptiste Blanchard et l’inamovible « mini Herrero » (référence à sa crinière blanche et son bandeau rouge, à sa gouaille, ainsi qu’à son amour pour son club) Kader Kefif.
Peu de clubs de Fédérale peuvent d’ailleurs se targuer d’avoir une réserve au fonctionnement si bien huilé. C’est de bon augure et en parfaite conformité avec l’orientation voulue et insufflée par le président Sebillet et son équipe dirigeante.

Extrait de la Nouvelle République, rédacteur : Patrick Kellogg

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